Banyan Tree Tamouda Bay dévoile un film comme un carnet de voyage

spot_img

En relation

Kasbah Tamadot, le souffle secret de l’Atlas

Au sommet d’une vallée bercée par les vents doux,...

September in Morocco, un voyage intime entre artisanat et hospitalité

À travers l’objectif d’Annissa Durar, le Maroc dévoile ses...

Casa Memoria, refuge élégant où Marrakech se fait murmure

À l’orée de la route d’Amizmiz, Casa Memoria apparaît...

Féerie nocturne : l’âge d’or réinventé au Royal Mansour Casablanca

Le Royal Mansour Casablanca dévoile “Féerie nocturne”, une interprétation...

Villa Miro – Casablanca

À Casablanca, sur un terrain triangulaire dicté par les...
spot_img

Partager

Il y a des images qui racontent mieux que des mots. Dans son nouveau film institutionnel, Banyan Tree Tamouda Bay choisit le langage de l’émotion : celui d’une femme qui traverse le resort comme on traverse un rêve éveillé, guidée par la lumière, par le silence, par la beauté qui ne force rien.


La caméra glisse entre les villas baignées de soleil, célébrant cet art de vivre rare où l’Andalousie flirte avec l’Asie. Ici, chaque détail semble dessiné pour ralentir le temps : les jardins qui murmurent, les textures qui se répondent, l’architecture qui respire large face à la Méditerranée.

Le film déroule ensuite ses notes sensorielles : un Spa pensé comme un sanctuaire, où les rituels ancestraux deviennent presque chorégraphie… une gastronomie qui voyage entre inspirations locales et saveurs du monde… des émotions suspendues, capturées avec délicatesse.

Et puis, soudain, le récit s’échappe hors du resort, comme pour rappeler que l’expérience Banyan Tree dépasse ses murs. Tétouan et sa blancheur, Chefchaouen et ses ruelles bleues, les plaines de Fahs El Mhar où galopent des chevaux en liberté. Une ode au Nord, à sa beauté secrète, à cette Riviera marocaine qui continue de se réinventer.

Une parenthèse sensorielle. Une invitation à ressentir plutôt qu’à regarder.

Entre mer et montagnes, un rêve devient réalité.


spot_img