Entre bijou et interface, la start-up française Spktrl signe une bague connectée qui illumine seulement ce qui compte vraiment. Une pièce joaillière pensée comme gardienne de l’attention.
Et si la véritable révolution technologique n’était pas d’en faire toujours plus, mais d’apprendre à en recevoir moins ? Spktrl, fondée par Katia de Lasteyrie, imagine un nouvel art de vivre connecté : la Light Ring, bague sertie d’un diamant de 1,5 carat, qui filtre les notifications et ne s’illumine que lorsque le message mérite d’interrompre le silence.

À l’opposé des montres saturées d’alertes, cette bague reste muette jusqu’à ce que l’essentiel se manifeste. Un algorithme auto-apprenant trie les signaux, et le diamant devient langage : vert pour le travail, bleu pour la famille, violet pour le social. À chaque couleur s’ajoute une pulsation différente, comme un battement discret guidant l’attention sans la brusquer.


© Spktrl
La bague ne se contente pas d’être un filtre : elle apprend. Elle épouse les habitudes de son porteur, reconnaît les temps de concentration comme ceux de disponibilité et ajuste son langage lumineux aux contextes et aux cadences de vie. Côté esthétique, la bague revendique un raffinement de haute joaillerie : lignes Art déco, accents brutalistes, diamant de synthèse CVD serti dans l’or, conçu pour diffuser la lumière. Inspirée par les codes de la Place Vendôme, elle déplace l’objet connecté du registre gadget vers celui de l’intime, au creux de la main, là où chaque geste prend sens.


© Spktrl
« La technologie doit dépasser l’utilité pour toucher à l’émotion », résume Katia de Lasteyrie. Ici, le bijou devient interface et talisman à la fois. Il ne mesure pas, ne surveille pas, ne compte rien. Il protège. Dans un monde saturé de signaux, le luxe ultime pourrait bien être celui de filtrer, d’écouter moins pour vivre mieux.


Katia de Lasteyrie, fondatrice de SPKTRL ©Spktrl
Disponible en précommande à l’automne 2025 (à un prix en euros à quatre chiffres) pour des livraisons prévues mi-2026, la Light Ring ouvre la voie d’une nouvelle génération d’objets : une technologie silencieuse, presque empathique, où la couleur devient langage et où le diamant n’éclaire plus seulement l’éclat d’un geste, mais celui d’une présence retrouvée.



